October 25, 2006

Shooting stars in Twickenham...

Clash city rockers

An I wanna move the town to the Clash City Rockers
You need a little jump of electrical shockers
You better leave town if you only wanna knock us
Nothing stands the pressure of the clash city rockers

You see the rate they come down the escalator
Now listen to the tube train accelerator
Then you realise that you got to have a purpose
Or this place is gonna knock you out sooner or later

So dont complain about your useless employment
Jack it in forever tonight
Or shut your mouth and pretend you enjoy it
Think of all the money youve got

An I wanna liquefy everybody gone dry
Or plug into the aerials that poke up in the sky
Or burn down the suburbs with the half-closed eyes
You wont succeed unless you try
=====
So dont complain about your useless employment
Jack it in forever tonight
Or shut your mouth and pretend you enjoy it
Think of all the money youve got

Yes I wanna move the town to the Clash City Rockers
You need a little jump of electrical shockers
You better leave town if you only wanna knock us
Nothing stands the pressure of the clash city rockers
=====
You owe me a move say the bells of st. groove
Come on and show me say the bells of old bowie
When I am fitter say the bells of gary glitter
No one but you and I say the bells of prince far-i
No one but you and I say the bells of prince far-i

An I wanna move the town to the clash city rockers
You need a little jump of electrical shockers
You better leave jail if you only wanna knock us
Nothing stands the pressure of the clash city rockers
Rock rock clash city rockers

The Clash!

Cette chanson des Clash a été sans aucun doute LA BO de ma semaine londonnienne, et elle date de 78, comme moi :o)

Je suis rentrée hier soir, d'une drôle de semaine. J'étais dans un autre monde cette semaine, vraiment...

Je pourrais résumer grossiérement, en disant que j'ai passé la semaine dans le métro à écouter les Clash... mais ça ne serait pas tout à fait vrai. J'ai fais pas mal de choses, suis allée dans pas mal d'endroits et j'ai rencontré pas mal de gens. C'est vraiment l'avantage de voyager seule, on est plus ouvert et on rencontre bien plus de gens. On est plus disponible pour se consacrer aux autres, à les écouter, à passer une soirée avec eux et à vraiment s'amuser avec des gens que l'on ne connaît pas ou à peine. C'est vraiment bien, j'aime beaucoup. J'ai été très très heureuse cette semaine. Il paraît que ça se voyait, c'est ce que plusieurs personnes m'ont dit. Que je rayonnais de bonheur et que ce serait donc pour ça que je n'arrêtais pas de rencontrer de nouvelles personnes.. Quelquepart tant mieux, moi j'ai passé de très bons moments :o)

J'ai également beaucoup écrit, j'ai remplie un carnet entier cette semaine. J'ai revu de vieilles connaissances, atterrie dans des soirées jet skate à Soho... j'ai eu une semaine bien remplie, très introspective aussi. Bon au final je ne suis pas plus avancée et je ne sais toujours pas bien ce que je vais faire de ma vie... mais au moins j'ai vécu de très bons moments, qui seront une grande source d'inspiration pour le futur :o)

Je vous recopie ci-dessous quelques extraits du cahier que j'ai remplie durant cette semaine, pour vous donner un aperçu des émotions et des ambiances dans lesquelles j'étais imergée...

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"Time to get ill. Now!"

Biarritz, France, Mardi 17 octobre 2006...

17... un drôle de chiffre.
..............................................................................

.........................>21h33. Richmond Station, England, at the Orange Tree (a pub in front of the station)

Echanges de textos avec un peu tout le monde... des plombes dans les transports en commun depuis Liverpool Sreet, pour arriver jusque ici.

James est sur Chelsea, Paul à Wembley, Alistair je ne sais plus où... dans son appart, à attendre que la bouffe qu'il a commandé arrive.

Et moi je suis à Richmond. Je viens juste de me poser dans ce pub. J'ai enfin posé tous mes sacs dans un coin. Je suis assise depuis peu, je n'ai pas encore commandé. J'attend Paul, qui devrait rappliquer dans une heure environ. Depuis que j'ai acheté ce billet pour Londres, il y a une semaine, je sais que le compte à rebours est lancé.

Richmond station at about 10:30 pm. C'est finalement là qu'à été fixé notre rendez-vous.

(...)

"Here you go"... ma monnaie. Les gars de la table voisine ont envie d'entamer une conversation, je le sens...

Je me remet à écrire. C'est un drôle de moment, cette attente. On s'est tellement râtés à Londres avec
Paul, depuis un peu plus de trois ans que l'on se connaît. étrange.

J'envoi un texto à Gina, qui est en Australie, pour lui dire où je suis et qui j'attend. Elle va halluciner je pense :o)

(...)

Tout à l'heure dans le métro j'ai assisté à une séance de ravalement de façade d'une nana qui devait sûrement se rendre à un rencart. Elle avait tout dans son sac, un si petit sac à main pourtant. C'était dingue. J'aurais aimé pouvoir filmer ça en vidéo.

Depuis que l'avion a décollé de Biarritz, je n'ai pas arrêté de rire bêtement. C'est comme ça que j'ai rencontré Alistair, mon voisin dans l'avion.

"Partyslava". La pub m'a fait rire aux éclats, alors que je lisais le magazine de Ryan air par dessus son épaule. J'ai réussie à ravaler une crise de fou rire, tellement je trouvais cette pub cheesy. J'en avais les larmes aux yeux.

Du coup on a passé tout le voyage à discuter. Je me suis retrouvée dans le même wagon que lui et sa famille, plus tard, dans le Stansted Express. Il a mon numéro, il veut m'emmener faire du shopping dans Londres en moto, oui bon ben ça on verra hein...

On a pas mal rigolé ensemble, mais je crois que j'aurais ris comme ça avec n'importe qui, tant j'avais un sourire scotché aux lévres, en écoutant de la musique et en lisant par dessus son épaule. J'essayais de me canaliser. Je riais toute seule même.

Le décollage m'a encore bien emmenée. Je souriais et ravalais encore des envies de rire aux éclats... J'étais surexcitée.

Vraiment, je ne sais pas trop comment j'ai fais pour arriver là. Je me suis laissée porter, de métros en métros, sans faire trop attention au plan, ni où j'allais... Mais j'y suis. Le lieu de rendez vous que nous essayons de fixer depuis des jours. 10:30pm Richmond Station. Nous avons finalement tranché ça tout à l'heure par textos, juste après mon atterrissage à Stansted, alors que je faisais la queue pour passer l'immigration, mon passeport à la main.

Alors? Wembley ou Richmond...

"Richmond then. It's real close to home plus Wembley is a shit hole"

Discussions avec Ray, de la table d'à côté, qui brûlait d'envie de me raconter sa vie. Puis je m'éclipse, je vais chercher Paul à la station de métro et le raméne au pub. Nous écoutons Ray nous raconter ses histoires de Ray. Puis c'est l'heure de rentrer, Ray part de son côté, tandis que Paul et moi nous engouffrons dans un bus, direction : le fin fond de Twickenham.

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Chelsea, mercredi 18 octobre 2006

Soirée avec James que je n'avais pas vu depuis prés de onze ans, sur King's road...

il m'a dit que je devais écouter The Guillemots

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Wembley Park, Jeudi 19 ocobre 2006

Ce matin tôt, vers 7h sûrement.

Maintenant je suis devant LA fontaine, à Wembley. La fontaine magique.

Incroyable journée. (...)

Un succulent sandwich bio/ vegan en chemin, avec un jus de fuits qui m'a bien fait rire.

(...)

Et je me retrouve là, à Wembley, toute seule avec The Evens dans les oreilles, à écrire, assise sur des marches devant une fontaine illuminée qui clignote, de toutes les couleurs. Je suis aux portes du monde féérique/ magique/ utopique/ (...) / (...) de Disney.
Je serais bien allée voir ce show de Disney sur glace quand même, à force de voir ces petites filles si heureuses d'être là, dans leurs robes de princesses endimanchées, les baguettes magiques clignotant à ne plus en pouvoir...

Mais pourquoi est-ce que j'aime bien la photo de l'affiche du film Marie Antoinette de Sofia Coppola? (le film sort aujourd'hui ici. Cette photo est partout)

Demain je dois m'acheter une carte SIM anglaise, un adaptateur, passer voir Niall à Kingpin, ainsi que l'équipe de Cooler... éventuellement passer à Peta et peut être chez Lush, et dans un café vegan vers Eastern London...

Je suis très heureuse d'être ici.

What's the time?
- it's time to get ill.

The time is... now!

Ne pas penser au futur. Vivre et savourer l'instant présent. Sans penser au reste. L'avenir sera forcément bien. (...)

Si j'avais su déjà que je serais là... (...) Mais quelque part je le savais. Je l'ai toujours su...

Javier est en Inde. Il est arrivé hier à Delhi. Il m'a envoyé un texto pour me le dire... "Hey noemi! Just arrived at Delhi : chaos!!! But super excited. Leaving to Rajasthan tomorrow before Sikkim. Hope you re good, too."
Javier en Inde... ça risque de l'emmener :o)

(...)

Marcher dans King's road avec Paul et James hier soir c'était assez dingue comme truc. La vie est vraiment imprévisible. Tout est possible... c'est ça qui est si merveilleux. Je ne fais que rire et sourire à tout le monde ici. Je suis constamment bouleversée et envahie par des vagues de bonheur, de compassion et d'amour envers tous les gens.

Je suis bien. Heureuse. Mais un bonheur durable, qui ne repose sur rien de materiel. Juste le fait d'être là, ça me rend très heureuse, même si j'ai passé l'après midi en vadrouille dans le métro, traversant Londres en diagonale.

Comme j'ai eu raison d'acheter une carte de métro pour la semaine à 31£ en arrivant.. Je suis ici, sans une thune, mais je suis bien :o)

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Plus tard... vers 21h30 à Charing cross...

Traffalgare Square, il devait y avoir des concerts dans les bars. Je n'ai rien vu de tel.

(...)

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Twickenham, vendredi 20.10.2006
Glebe way.

Waiting for a shooting star.

ça c'est un cool nom, The shooting star(s)...

Paul en a vu une et a fait un voeu. Du coup moi aussi, même si je ne l'ai pas vu.

Du coup j'attend. Là. Je voudrais bien en voir une.

Soirée du côté de Soho ce soir, puis je suis allée chercher Paul à Wembley. Il était avec son pote Mike et un autre gars. Il est cool Mike.

J'ai un numéro de portable anglais depuis ce soir. Y'a pas grand monde sur Terre qui l'a pour l'instant. Juste Paul et James, soient les deux personnes avec qui je suis régulièrement en contact ici pour l'instant.

Toujours pas la moindre shooting star dans le ciel, au dessus de la maison de Paul.

Ma vie est intense en ce moment. Beaucoup d'émotions fortes.

Je suis convaincu que j'ai bien fais, jusqu'à présent, "There's more to live than this!"
(...)

J'adorerais avoir un appart à Londres et pouvoir vivre ainsi, entre Londres et Biarritz, mais bon... c'est pas forcément d'actualité :o) je n'ai tellement pas de sous en ce moment!

Et vivre. Il faut déjà que je m'occuppe de me trouver un toit aussi. C'est pas le tout de squatter à droite à gauche comme ça... C'est cool, mais faudrait peut être que j'arrête. Faut pas que ce soit trop... je ne sais pas.
Faut pas que ça m'empêche d'avancer en perso... je ne sais pas... peut être que je suis en train de dire de grosses conneries. Peut être que la bohème ça me convient très bien, finalement :o)

"Mon Pays c'est Paris". C'est le titre du livre que je me suis achetée à la soirée de vernissage de l'expo de Mark Gonzales tout à l'heure dans Soho.
... but is it really??

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Chelsea, samedi 21 octobre 2006

"We're the people we've been waiting for"... c'est écrit en gros sur un bus rouge à deux étages, là sous mes yeux. I'm really enjoying myself here...

(...)

It's a pleasure treasure..

Plus tard, à Camden... Camdenland, là où Blanche neige ressemble à Kelly Osbourne... pas de petite sirène en vue...

"That's because Camdenland sucks and Disneyland rocks..... The little mermaid is no whore!"

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Dans le métro, quelque part en dessous de Londres, Dimanche 22/10/2006

BO de la journée : The Clash.

Il y a une telle énergie dans leur musique, c'est dingue!

Je savais bien que je finirais par tomber dedans un jour. J'ai retardé ce moment, cette immersion dans le monde des Clash du mieux que j'ai pu. Là je suis en train et c'est juste fort, toute l'énergie que dégage leur musique.

Je suis en route pour Liverpool Street. Je devais retrouver James pour aller faire un tour, mais je suis trop juste niveau timing. C'est juste trop loin et il doit partir à midi pour aller bosser. Dommage.

Le temps d'attendre le bus, puis de traverser la ville en métro... plus pleins de perturbations sur les lignes de métro aujourd'hui... la Circle Line qui est fermée juste là où je comptais la prendre, entre Tower Hill et Liverpool Street... bref : trop tard.

(...)

Faut que j'arrête de commander des cafés allongés ici, à chaque fois il me servent des mugs énormes!!

(...)

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...................................................................... on the tube, in between Wembley Park and Bond Street...

=> "and after i leave, would you give me a smile?" The Clash, London Calling.

puis => Clash City Rockers, Spanish Bombs... quelle classe The Clash!!

"a nuclear era..."

C'en est un bordel le métro ici aujourd'hui!

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Dans un bar, sur Portobello road

I'm really enjoying myself in London at the moment. Meeting new and interesting people all the time... Martin on Portobello, Mike on textos...

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Plus tard, dans un autre bar de Portobello, en attendant qu'un concert commence...

J'aime bien ça moi, les concerts dans les bars et à Londres c'est très fréquent :o)

I really like this neighbourhood... Notting Hill, Kensington, Portobello... C'est classe Portobello Road.

Beaucoup de lomography aujourd'hui, entre Notting Hill Gate et Portobello road. C'est d'ailleurs comme ça que j'ai rencontré Martin tout à l'heure, avec son Leica M7. Il est venu me parler de mon Lomo. Nous avons discuté, échangés nos avis, sur la photo, le cinéma, les voyages, la vie...

Nous avons réparé mon téléphone qui avait buggé. Je ne sais pas trop si on y est pour quelque chose, mais visiblement il remarche...). Puis il a filé, retrouver ses amis les kiwis qui squattent chez lui. Et moi j'ai repris ma route :o) J'ai remis mon casque sur mes oreilles, j'ai rejoué l'album Opposite des Burning Heads que je re découvre et n'apprécie vraiment qu'aujourd'hui, dans cette ambiance là. Kensington, Portobello... un mélange de Jamaïque et de grisaille londonnienne, sous un temps incertain avec une lumière magnifique. Tout est mouillé, les couleurs saturent et sont donc très intenses, un peu comme moi en ce moment.

Après avoir écouté The Clash toute la journée, lors de tous mes trajets à pieds, en métro, entre Richmond et Liverpool Street, avec toutes les déviations que j'ai dû suivre, les changements d'itinéraires, la recherche - mission bouffe sous la pluie... bref tout ce que j'ai dû surmonter ce matin/ midi avant de pouvoir grignoter sous la pluie un bout de sandwich devant la fontaine magique..... Je me suis dis que le seul autre disque qui devait s'écouter à Londres et correspondre parfaitement à l'énergie, à l'ambiance de cette ville, c'est bien Opposite des Burning Heads. Et c'est vrai, ce disque est absolument génial. Parfait à écouter ici. C'est un pur moment de l'écouter au casque, en descendant vers Portobello, sous une fine pluie londonnienne, mon Lomo à la main, faisant des photos ici et là des rues mouillées, des reflets, des couleurs intenses et vives.

J'ai pourtant été aux premières loges de l'enregistrement de Opposite, en 2000/ 2001. J'avais fais des photos de tout l'enregistrement. C'étaient de bons moments. J'étais sûrement trop dedans à ce moment là pour pouvoir vraiment apprécier cet album à sa juste valeur.

Le concert va commencer, le guitariste- chanteur, bref le mec tout seul sur scène, est en train de s'accorder... j'espère que ça va être bien:o)

...

My life is full of lonely happy moments... comme ce concert... la deuxième chanson s'appelait Escape. Comme mon album préféré des Burning Heads...

C'est un concert de Mark Wilson, un musicien de Manchester. Il rejoue à Londres fin novembre. Si j'email Adi, son manager, je serais sur la liste, c'est promis. Youpi.

"Hacienda de chihuahua". Discussion avec Hugh qui habite à Goa, en repartant vers Notting Hill Gate.

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On the tube, in between South Kensington and Richmond. => south west, always the best!! :o)

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Aujourd'hui c'est lundi, 23 octobre 2006.

Mon dernier jour ici, je repars demain. Je viens de faire une longue ballade avec Jas sur un terrain de golf. J'ai trouvé une moitié de balle de golf, qui a éclaté en deux.

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Hier soir je suis arrivée à Richmond station vers 23h. Paul m'attendait, assis sur les marches de la station de métro depuis une demi heure. Dans mes oreilles : Freezin, des Burning Heads, en boucle, depuis un moment déjà.

Oui bon je sais que j'avais dis que j'essaierais d'arrêter le punk rock, mais je crois que Londres n'est juste pas le bon endroit pour ça :o) le Royaume Uni est sûrement la capitale mondiale du rock'nd roll. C'est vrai, la plupart des groupes les plus mythiques viennent de là. Sûrement parceque c'est une île, que le climat y est ce qu'il est, et que socialement, c'est dur. La vie est tellement chère à Londres!

Mike me dit que l'on peut trés bien être en colère contre le système et rester positif. On peut tout à fait lutter pour un monde meilleur sans pour autant être négatif et pleins de colère. Il a illustré ses propos en me citant Bob Marley. Ok.

D'ailleurs il m'a parlé de ce label reggae New Yorkais, Easystar records, qui viennent de sortir un disque qui s'intitule Radioread, soient des versions heavyweightdub de chansons de Radiohead. Faut que j'écoute ça, il paraît..

=> On peut l'écouter : ICI (la version de Karma Police n'est pas mal du tout, entre autre...)

Ce matin je me sens bizarre, physiquement. Du coup je me suis prit un cocktail de fruits détoxifiant, à base de citron et de gingembre chez Source, pour me remettre un peu.

J'ai repris exactement là où j'en étais restée avec mon ipod hier soir : Richmond station, Freezin des Burning Heads à fond dans le crâne. Freezin, plusieurs fois d'affilée, puis Spanic (sur l'album Opposite du même groupe), un peu.

Exactement comme hier soir, mais à l'envers. Je refais exactement le même trajet, mais dans l'autre sens. Notting Hill Gate, pour déposer des tracts, avant de filer dans les bureaux de Kingpin, sur Great Portland Street, retourner voir Niall.

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"Daddy was a bankrobber
But he never hurt nobody
He just loved to live that way
loved to steal your money..."

===
Bank Robber

My daddy was a bankrobber
But he never hurt nobody
He just loved to live that way
And he loved to steal your money

Some is rich, and some is poor
Thats the way the world is
But I dont believe in lying back
Sayln how bad your luck is

So we came to jazz it up
We never loved a shovel
Break your back to earn your pay
An dont forget to grovel

The old man spoke up in a bar
Said I never been in prison
A lifetime serving one machine
Is ten times worse than prison

Imagine if all the boys in jail
Could get out now together
Whadda you think theyd want to say to us?
While we was being clever

Someday youll meet your rocking chair
Cos thats where were spinning
Theres no point to wanna comb your hair
When its grey and thinning

Run rabbit run
Strike out boys, for the hills
I can find that hole in the wall
And I know that they never will

The Clash.

=====
Soirée avec Alistair. Cette soirée à dû couter une fortune. Soirée Sud Américaine, Thaïlandaise, française, Russe, Japonnaise, écossaise aussi... tout ça à Londres vers Chelsea. On a bien rigolé. Vraiment :o)

J'appelerais cette soirée : A Russian Roulette :o)

Fancy restaurant, fancy bar...

I went back to Paul's house on my own, a bit late. Walk to West Kensington, then tube to Richmond, then bus to Twickenham. I got out the bus two stops earlier, as usual, but now i think i got it :o)

=====
Mardi 24.10.2006

Leaving on a no go...

Ready to go outside of the 4th zone of the tube :o)

Je repars dans l'autre sens, vers Liverpool Street, vissé sur mes oreilles : Freezin, des BH, en tirant mon sac à roulettes derrière moi, mon sac à dos avec toute ma vie dedans bien calé sur mon dos. Quelle jolie chanson. C'était encore ma BO hier soir, je suis rentrée en marchant seule dans la nuit de Twickenham, en jouant de la air guitare et de la air batterie :o) je pense que maintenant, à force de l'avoir fait des centaines et des centaines de fois, je dois très bien imiter Thomas :o)

"I'm freezin..." j'aime beaucoup cette chanson, et cet album, "Escape". C'est un tellement joli nom je trouve! je leur aurais bien emprunté :o)

(J'avais appelé un de mes cahiers comme ça il y a quelques années, enfin c'était The Great Escape, plus précisement, il me semble...)

(...)

J'ai pas mal écouté No way aussi, toujours sur Escape.

Mes chansons phares ces derniers jours :

=> Clash City Rockers, The Clash
=> Freezin, des Burning Heads
=> No way, des Burning Heads
=> Spanish Bombs, The Clash
=> Bank Robber, The Clash
=> Spanic, des Burning Heads
=> Armagideon Time, The Clash...

et puis pas mal d'autres chansons des Burning Heads (comme Handcuffed aussi...) et des Clash.

J'ai vraiment été transcendée par mon immersion dans la discographie des Clash et dans l'album Opposite des Burning Heads, qui est un peu dans l'esprit des Clash, justement :o)

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Freezin

I'm freezing in a warm room the sun is shining outside
Dark thoughts / Bad mood

I can run to another place and try to think of something else
It's just like a ghost haunting my mind pain is still inside
Life goes on outside pain is still inside
And time's passing by

Weird love / Strange reaction
Weird pain / Hard decision

Alone in a crowded room I can't speak or talk
There is something I can't explain

You told me I should walk away and turn back when I've found the way
To get it out from my brain
pain is still inside
Life goes on outside
pain is still inside
time is passing by

Weird love / Strange reaction
Weird pain / Hard decision

How long is it gonna take to forget you
How long is it gonna take to kill you...
My love / My heroin

Weird love / Strange reaction
Weird pain / Hard decision

The Burning Heads.

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noémie.
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PS:
"What's the time?
- the time is... now!!"

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October 16, 2006

Since 1833...

Si ce matin, quand je me suis levée, on m'avait dit qu'aujourd'hui je toucherais une guitare Martin pour de vrai et que je jouerais même un peu dessus... je pense bien que je me serais levée encore plus vite :o) j'ai approché la perfection, LA reine des guitares acoustique... :o)

Bonne nuit,

noémie.

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Un peu comme Bambi, quand il apprend à marcher...

Pat Duffy et Chad Bartie viennent de faire leur entrée sur mon photoblog aujourd'hui. ça fait partie de toutes ces séries de photos que j'ai faite en un an et demi et qu'il faudrait que je mette en ligne dans les galleries de mon site. Car oui, blog et photobog mis à part, ce site n'a pas été updaté depuis longtemps et il n'est plus trop d'actualités... mais ce n'est pas si grave.

En ce moment, je prend le temps de voir des gens que je ne prenais plus trop le temps de voir ces derniers temps, car trop occuppée à faire toutes sortes de choses, à brasser dans tous les sens. ça me convient très bien, je passe de bons moments. On se retrouve, on discute, on échange nos idées sur la vie... et c'est très agréable.

Le temps... ça se prend en fait, et je crois bien que ce n'est qu'une question de priorités. Il suffit de se dire : "Ok, ce soir je vais voir le concert d'Estelle à la Luna Negra et je m'y tiens. Je reste dans cette ambiance là, disponible pour profiter au maximum de cette soirée et m'amuser avec toute la clique qui est là, que j'aime beaucoup mais que je ne vois pas si souvent". Je reste concentrée sur le but initial de ma soirée et m'y consacre entièrement, sans dévier, et c'est bien plus cool comme ça :o) Vivre et apprécier l'instant présent... c'est juste ça en fait. Plutôt que de toujours mettre le présent de côté au profit de plus tard.. Se fixer des objectifs et s'y tenir, sans chercher à caler des trucs de dernière minute. C'est une sacré clés pour ne pas trop se disperser et savoir apprécier le moment présent...

Oui bon ça doit sembler un peu flou à lire, tout ça... mais c'est très clair en fait :o)

Je décolle pour Londres demain après midi. Alors que ici, l'arrière saison est vraiment magnifique, avec de très belles journées de surf ensoleillées, comme hier, à Cénitz, encore et toujours :o)
Mais moi je préfère partir une semaine me les geler à Londres... Ben oui hein, ça aurait été trop simple de juste rester là à prendre du bon temps... je préfère me coller des missions londonniennes, moi et revoir des gens que je n'ai pas vu depuis longtemps :o)

ça va être un drôle de truc ça encore, je le sens...

Selon la manager de Miss Kittin, ça ne va pas être possible d'avoir un photoshoot avec elle à Londres... mais je sais bien que tout est possible, et si l'envie me prend d'aller traîner du côté du The End ce jour là, je pourrais peut être gérer ça en direct avec elle... On verra bien à ce moment là, où je serais, où j'en serais et ce que je serais en train de faire. Car me connaissant, je suis bien capable d'être partie vers d'autres aventures ce jour là et d'oublier même jusque l'existence de Miss Kittin et de cette soirée... même si j'aimerais quand même bien m'en rappeler à temps pour éventuellement essayer d'y aller... mais bon... "Demain c'est bien, mais c'est déjà loin", il paraît.

Je suis encore en train de trier des photos. J'en ai des tas énormes qui traînent un peu partout, en vrac et dans de grandes enveloppes krafts. Des négatifs pas rangés, des diapos à trier, des planches contactes cornées... du coup je range, je trie, je classe... et là ça devient urgent car il faut que je décide de ce que je vais montrer à Londres d'ici demain... et vu tout ce qu'il y a, c'est pas gagné...

Comme dit mathieu boogaerts :"Ah si j'avais un avion, j'y mettrais mes cartons, je leur souhaiterais bon voyage..."

Bonne journée, oh yé!

noémie, Bubble toes.

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October 15, 2006

"the meaning of life"...

"On nous répète sur tous les tons que nous vivons un monde qui dispose de moyens de communication extraordinaires, dont ne disposaient pas les générations précédentes. Mais il y a une confusion qui est faite avec l’information. L’information va à sens unique d’un sujet vers un autre sujet. A proprement parler, la radio et la télévision ne sont pas des instruments de communication, mais des outils d'information. La communication suppose une information réciproque. Cela veut dire que deux sujets échangent, partagent du sens.

Dans les différents degrés de la relation avec l’autre, le plus bas est peut-être celui du sentiment de l'isolement. On souffre de ne pas se sentir enveloppé de la présence de la communauté des humains. Ne supportant pas son sentiment d'isolement, on peut allumer la télévision du matin au soir. Cela donne une présence qui enlève un peu du sentiment oppressant du silence, ce silence qui vous renvoie à notre isolement dans un monde où on ne compterez guère pour quelqu'un. Et quand c’est trop douloureux, nous fuyons vers les autres de toutes les manières possibles. On va partout où des gens sont rassemblés pour quêter un peu de chaleur humaine, comme au café. Nous espérons qu’un peu de compagnie, même superficielle, parviendra à nous délivrer du sentiment d’isolement. Mais le sentiment de solitude revient vite après, avec cette tension intérieure particulière, ce sentiment de vide, ce désert intérieur que l'on retrouve de n'avoir personne avec qui communiquer. Mais il y a aussi des processus par lequel on s’isole pour finir peu à peu par se refermer sur soi-même. Le chagrin et la souffrance entretenus tendent à vous isoler des autres et à vous replier sur vous-mêmes. Mais la solitude est autre chose, c’est le sentiment qui vient de la perception de la nature insulaire de chaque conscience. Chacun, qu’il l’accepte ou non, qu’il l’assume bien ou mal, est seul vis-à-vis de lui-même même quand nous sommes en relation avec les autres. On ne peut pas mettre fin à la solitude sur ce plan métaphysique. C’est une illusion de croire que l’on pourrait supprimer la solitude. Ce que l’on peut ôter, c’est la séparation avec autrui qui donne naissance au sentiment d’isolement. L’expérience de la solitude est aussi une nécessité vitale dans un monde tel que le nôtre qui favorise la confusion. Il est bon que nous conservions un droit à la solitude pour nous retrouver nous-mêmes.

Le conflit est une relation qui se met en échec et de ce fait ne se réalise pas. L’amour-passion est à ce titre une sorte de velléité contradictoire, puisqu’il cherche à posséder la liberté d’autrui, à en faire sa chose, alors que la liberté est un bien inaliénable. La relation de pouvoir faire d’autrui un objet. La relation économique fait d’autrui un objet etc. Cependant, le conflit met en jeu deux individualités qui sont déjà sorties de l'isolement.
Mais que se passerait-il si, loin d’opposer un moi à un autre moi, la conscience personnelle venait à se dissoudre dans les autres? On pourrait croire que si il n’y a pas moi/l’autre, les êtres seront immédiatement plus proches. C’est le « on » qui nivelle toutes les valeurs. Le on s’en tient dans le bavardage aux lieux communs, celui de la pluie ou du beau temps. Le on entretient l’hébétude de la vigilance. Pour communiquer il faut deux personnes conscientes d’elles-mêmes, il faut avoir quelque chose à se dire qui ait un réel intérêt. L'existence authentique est nécessairement une reconquête de Soi en tant que Personne. Et la relation personnelle suppose la réciprocité de l'existence personnelle. La confusion est une dispersion dans la conscience commune.

Pour qu’une authentique relation apparaissent, il est nécessaire que le sujet soit placé dans une position qui soit celle de la conscience personnelle. Une relation est personnelle ou elle n’est pas. Il ne saurait y avoir de relation «impersonnelle», car ce mot signifie pas de relation du tout. Il faut donc la chaleur de la présence en personne et un sentiment de cette présence : cela s'appelle la sympathie. Sym désigne ensemble (comme dans symbiose), pathie désigne le sentir sous la forme du pathos, du sentiment. La sympathie signifie « éprouver ensemble », ouverture du sentiment au delà des limites du moi et de ses intérêts. Bergson dit que la sympathie me relie à tout ce qui vit, à tout ce qui est sensible, elle éveille dans le cœur la compassion.

Ce sont les affinités électives qui font l'amitié. L’amitié est davantage que la sympathie, car si cette dernière me rend plus proche de l’autre, mais elle ne suppose pas la réciprocité. La bienveillance n’est pas encore l’amitié, c’est ce sentiment qui fait que nous désirons le bien de l’autre, sans retour. Quand par contre est présente à la fois la sympathie et la bienveillance et qu’elles sont réciproques, nous sommes dans l’amitié. En un mot, l’amitié est une vertu. Dans notre monde postmoderne nous confondons le copain avec qui on fait la fête avec l’ami. Ou bien, nous prenons pour acquise des relations de fait, celles qui doivent se nouer entre des gens qui sont ensemble dans une même institution : nous confondons alors l’ami, ou avec le camarade.
C’est tout naturellement que de vrais amis pourront se rendre service et chercheront ensemble les mêmes plaisirs. L’amitié ne suppose par l’ascétisme mais l’hédonisme. Pourtant, il faut avouer qu’une telle amitié est rare.
Il faut dans l'amitié concilier tout à la fois le respect et l'amour. L’amour rapproche, mais nous savons aussi que comme amour-passion, il peut manquer de respect. Pour que l'amitié retrouve sa valeur, il faudrait que nous retrouvions le don de soi, le sens de la sagesse, le sens de la beauté, le souci de l’art de vivre. Mais comment, dans le harcèlement dans lequel nous vivons, pourrions-nous être sensible aux formules d’Epicure : « du pain, de l’eau et de l’amitié » ?

Il y a dans l'amitié de l'amour, mais l'amour considéré dans son essence n'est pas l'amitié. Nous parlons souvent de l’amour, mais savons-nous seulement ce que c’est ?
C’est un mot qui a été usé et défiguré par son usage. On dit « j’aime » à propos de tout : « du chocolat, du soleil qui descend sur les bois... » Mais est-ce cela l’amour ? On parle d’amour de la Patrie et on nous a dit qu’il fallait être prêt à tuer pour la patrie. L’amour est étalé dans des magazines où il est associé avec le désir et le plaisir sexuel. Les prédicateurs parlent de l’amour de Dieu, qui implique le rejet de la chair. Nous disons encore qu’il faut aimer, mais l’amour est-il un devoir? L’amour se réduit-il au désir et à la recherche du plaisir ? Le désir engendre l’attachement qui, pour la plupart d’entre nous, est effectivement confondu avec l’amour. On dit que l’on aime quelqu’un tant qu’il répond à notre demande affective, notre demande de sécurité : quand il nous appartient. Au moment où il se détourne de nous, apparaît la jalousie, le mépris et la haine. L’attachement tisse des liens serrés qui étouffent et emprisonne. Il ligote l’un et l’autre, il interdit l’amour. Il interdit la liberté de l’autre, aussi est-il perpétuellement remis en cause. Si nous aimions vraiment, nous saurions laisser l'autre libre «lorsque l'on aime, il faut être libre, non seulement de l'autre personne, mais par rapport à soi».

L'amour est le don du soi du cœur qui n'attend pas de retour, qui n'exige pas de réciprocité, le don qui trouve sa joie dans le seul fait de se donner. L’amour peut laisser libre, entourer de soin, aider l’enfant à grandir. L’amour ouvre les yeux, permet de comprendre au lieu de juger. Il révèle en l’autre ce qu’il a de meilleur. Mieux : quand on aime « l’autre ». L’amour met l’unité là où d’ordinaire règne la dualité, il nous fait traverser la souffrance de la séparation en donnant l’unité du sentiment.
La relation est personnelle et ce sommet de la relation personnelle, dans le champ de la dualité, de la différence, nous l’avons rencontré dans l’amitié. L’amour fonde la relation sur l’unité, il porte la relation à son point le plus élevé parce qu’il est l’expression du principe du don et d’un don qui n’est pas purement formel ou moral, mais repose sur l’épanchement du cœur."

Résumé tiré du site http://sergecar.club.fr/

bonne journée :o)

noémie.

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October 14, 2006

Très très pierre - feuille - ciseaux mood...

Je me demande un truc... est-ce que c'est bien de ne jamais écouter un disque dans son intégralité? de n'en écouter que des bouts comme je fais tout le temps... Un disque, ça devrait être une ambiance particulière, le reflet d'un état d'esprit à un moment donné dans une vie, non? donc il faudrait l'écouter entièrement, pour bien s'en imprégner, plutôt que de toujours jouer les DJ et de zapper d'une émotion à l'autre aussi rapidement.. Passer de l'euphorie la plus totale à la mélancolie la plus langoureuse, comme ça, en un rien, ça ne doit pas être très bon. S'infliger ainsi des up and down émotionnels, ça ne doit pas être recommandée pour qui veut essayer de garder une humeur constante et longiline... :o)

J'ai joué au carrom hier soir chez des amis, c'était un bon moment.

Kelly Slater a été sacré champion du monde pour la 8éme fois hier à Mundaka. Quel personnage celui là quand même :o)

Le surf est bizarre aux Corsaires en ce moment... pas très longboard style... mais pourquoi je me met tout le temps à l'eau là, aussi??

Je pars pour Londres mardi, je vais y rester une semaine..

bonne journée,

:o)

noémie.

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October 11, 2006

"Go outside, and have a blast..."

Je m'en doutais, je le savais, je ne sais pas pourquoi mais... c'est drôle, j'ai eu un présentiment ce matin... je l'avais sentie : Miss Kittin et moi, nous serons très bientôt le même jour dans la même ville... Enfin! je vais peut être enfin pouvoir la voir et l'écouter mixer, ce serait classe :o) ce serait peut être bien à Londres, le 21 octobre, @ The End.

Sweet intuition... c'est vraiment dingue, j'écoutais Radio Caroline au casque, ce matin en conduisant, et je me disais justement que ça me ferait bien plaisir de voir Miss Kittin mixer bientôt. J'ai ressentie comme une certitude que ça n'allait pas tarder à arriver :o) Il m'a semblé que ce serait à Londres ou bien à Berlin, où je ne suis jamais allée. Du coup ça m'a donné très envie d'y aller, à Berlin. Je me suis même dit qu'après mon très prochain séjour à Londres, j'aimerais bien que Berlin soit ma prochaine destination européenne. J'ai même imaginé passer noël ou le nouvel an là bas, et ça c'est dingue. Moi qui déteste passer les fêtes de fin d'année dans les pays victimes de "La Magie de Noël" :o)
J'ai dû me dire un truc du genre : "Tiens ce serait mortel que Miss Kittin joue à Berlin pour le Nouvel An, ce serait une superbe raison pour y aller..." et puis j'ai dû conclure en me disant qu'elle n'avait sûrement pas que ça à faire, que de bosser le 31 décembre :o)

Et puis j'ai acheté mon billet pour Londres, sans faire le lien. Je l'ai acheté tout naturellement, en râlant un peu, mais je fais souvent ça :o) Et là ce soir en me balladant sur le net, je check son site, les dates à venir et voilà. Londres le 21 octobre 2006.

J'aimerais beaucoup me caler un photo shoot avec elle. Je vais essayer... we'll see...

ça ce serait classe :o) je suis bien contente...

noémie.

PS 1 : "travelling is a lonely thing..." une citation de Miss Kittin qui revient souvent sur ce blog :o)

“Travelling is a lonely thing. A loneliness with unknown people in unknown places. Beware to keep your energy for socializing. Smiling, shaking hands, telling your story... the truth or the untruth.
But sometimes you'll meet an angel around the corner. An angel you'll never meet again.
When i'm back, that's what i remember.”

Miss Kittin – Radio Caroline Mix - Track 02 : 3'28

PS 2 : Je suis allée surfer aux Corsaires hier soir à Anglet. Session au crépuscule, des vagues de 1,50 - 2 mètres... je me suis fait ramasser :o) ça fait une drôle de sensation de se retrouver presque dans la nuit noire en haut de vagues de deux mètres. ça fait un sacré effet de se retrouver perchée là haut, de sentir le vent off shore et les embruns s'envolant de la crète des vagues vous caresser le visage, même juste l'espace d'un instant :o)

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October 9, 2006

"Good Morning..."

Hossegor - Café de Paris - 10Ham

[Déjà la fin de l'année, comme ça passe vite!]

Commencer une semaine par un ptit déj' en terrasse au Café de Paris, c'est que ça annonce une semaine encore chargée en kilomètres...

ça fait un petit moment déjà que je vis entre le Pays Basque et les Landes, comme si j'avais dû mal à me décider... où dois je prendre mes quartiers d'hiver???

Plutôt vers Capbreton ou bien vers Bidart - Guéthary??? ou bien encore ailleurs?

Une drôle de journée encore, hier...

Décollage sur les chapeaux de roue, pour me retrouver sur un parking, à la Nord, avec toutes mes affaires dans la Panda et mes deux boards sanglées sur le toit... Pour migrer vers le sud, finalement.

Au dernier moment je décide de tourner à droite, sur la N10, vers Labenne Océan, pour passer dire bonjour à David et Sandra, qui sont de passage par ici cette semaine, dans un bungalow.

Leur laisser une board. Repartir. N10, puis BAB jusque La Négresse, puis autoroute jusqu'à Hendaye. Là désespoir: trop d'eau. Beaucoup trop d'eau.

Cap vers Cénitz. Magnifique, Cénitz. Mais gros coup de barre. Je me serais bien mise à l'eau, mais une grosse sensation de fatigue m'a envahie. Je ne me sentais pas du tout de me déshabiller, d'enfiler ma combi, de prendre ma board et de me mettre à ramer... ça m'a semblé impossible... loin.

Assise sur un bout de rocher, à regarder la mer, je décide qu'il me faudrait peut être dormir un peu, en tout cas me poser. Je remonte difficilement la pente, celle qui relie la plage au petit parking du fond. J'abaisse le siége conducteur de la Panda et je m'endors, direct.

J'ai vaguement entendu du bruit. Quand j'ai vraiment réussi à ouvrir les yeux, il faisait nuit noire. Il n'y avait que le phare de Biarritz qui venait taper dans mon pare brise, quasi à chaque seconde.

Que faire? rester dormir là, sur le parking de Cénitz, dans la Panda?
rentrer? où? mon téléphone portable complètement déchargé, je ne peux même pas envoyer de texto à David et Sandra pour les prévenir que le dîner, c'est archi grillé... je ne peux joindre personne. Je me sens vraiment bizarre.

(...)

Sûrement un contre coup de tout un tas de choses... c'était étrange de se sentir fatiguée et fiévreuse comme ça, d'un coup.

Ma BO depuis deux jours : Good morning de India Arie, sur les conseils de mon amie Marloes, qui est archi fan de India Arie. Et puis Jimi Hendrix. Quasi 24h/24, au casque.

Y a pas à dire, je crois bien que Hendrix, je ne m'en lasserais jamais. Et c'est la seule musique que j'ai envie d'écouter en ce moment... sa musique est si forte... si positive! elle dégage une telle énergie... si... positive, c'est le seul mot!

Je crois bien que le punk rock me met dans des états trop étranges... il faut que j'arrête un peu. ça me donne une drôle d'énergie, basée sur la colère... ça ravive en moi une lame de fond un peu sombre, voir un peu haineuse... ça s'appelle du "négativisme végétalien", il paraît :o) moi je dirais juste que le punk rock ça me pousse trop vers la colère et je préfère que ce soit la compassion qui me fasse avancer. C'est une bien meilleure énergie que la colère..

Du coup je check mes motivations... pourquoi je fais tout ça... le végétalisme et tout... par compassion envers les animaux, parceque je suis contre toute forme de cruauté? ... ou pour partir en guerre contre l'Humanité?

Je coche la première case.

:o)

Comme m'a dit la serveuse du Café de Paris, après m'avoir déposé mon petit déjeuner sur la table, devant moi : "Après tout ça, ça devrait aller beaucoup mieux". Elle m'offre un sourire pleins de gentillesse.

Oui c'est ça, ça me paraît évident, la solution est là : la gentillesse, la compassion...

J'ai encore beaucoup de travail à faire sur moi même... mais j'y bosse dur :o)

Bonne journée,

noémie.

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October 5, 2006

The Clash all over the Land(es)...

Je viens justement de poster une photo, que je trouve très Clash City Rockers, sur mon photoblog... :o)

n.

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Clash city rockers...

Jérome et Cécile m'ont envoyé une carte postale noir & blanc de The Clash des états unis et ça m'a fait rudement plaisir. Je l'ai eu vendredi dernier, sur le Quik Pro et c'est dingue : le soir même une soirée The Clash s'est improvisée là où je me trouvais, et ça n'était pas du tout de mon fait :o)

J'ai donc reçu la carte postale dans l'après midi. Ensuite j'ai fais un shooting avec Tom Curren et Kelly Slater. J'étais assez excitée par ce moment que je venais de vivre, je suis donc rentrée à l'hotel vite fait, le temps de me doucher, me changer et de décoller dîner chez un pote, avec un autre pote, pour leur raconter tout ça. Et c'est là que notre hôte s'est mit à nous passer les Clash... Clash city rockers, pour commencer à la cool, puis tout le meilleur des Clash, comme ça, à la chaîne... C'était une bonne soirée, et je la dois en grande partie à Jérome et Cécile, qui ont donné le ton en m'envoyant un carte des Clash des USA. Imaginez un peu s'ils m'avaient envoyé une carte postale d'Annie Cordy, la soirée de merde que j'aurais passée!!! merci à vous les gars, pour votre bon goût musical ;o)

En parlant des Clash, j'ai des London Calling en ce moment. Depuis Londres et depuis Sydney. C'est classe de checker ses mails et de bosser à la cool au café de Paris d'Hossegor quand même. Vive le wi-fi, même si du coup je me suis fais acoster bizarrement par un marchand d'armes qui bosse à Beyrouth et qui voulait savoir dans quoi je bossais, là, avec mon ordi sur la table :o) Une drôle de ville Hossegor quand même... Des surfeurs, des vedettes, des marchands prospères, vendant toutes sortes de choses, à toutes sortes de gens... et ce bon vieux Café de Paris qui accueille tout ça.

-> La chanson de Lauryn Hill, Everything is Everything
-> La restoration de mon réseau sans fil / nouvelle adresse IP
-> Le mail de Paul, le premier texto de Jodi Ruckley...

Tout ça est tombé au parfait moment. Pile comme il fallait, juste quand j'étais en train de descendre progressivement dans le bad.... :o)

Jane, ma panda, est tombée en rade hier. Le pot d'échappement qui s'est cassé. C'est mieux qu'elle me fasse ça sur le pont rouge de Bayonne plutôt qu'au fin fond du Pays Basque espagnol... une drôle d'aventure ça aussi. Mon assurance auto ne prenant pas en charge ce genre de pépin (je me demande bien à quoi ils servent eux d'ailleurs...), je me suis trouvée toute seule un dépanneur trés gentil, bien moins cher et bien plus efficace que celui conseillé par le service de l'assurance qui était archi inefficace, depuis leurs bureaux parisiens, à vouloir m'envoyer un dépanneur qui coutait les yeux de la tête depuis Labenne, alors que j'étais arrivée sur Bayonne... des boulets je vous dis!

Bref le gars arrive, me charge Jane sur son camion et nous voilà partis, avec mon petit chien Delay, à bord de la dépanneuse jaune, de garages en garages, de magasins de pièces détachées en magasins de pièces détachées... en discutant gentiment de la vie. Nous avons finalement atterris chez un pote à lui, qui m'a tout bien réparé l'après midi même. Un gars trés gentil lui aussi, qui m'a resoudé mon pot d'échappement et m'a offert un morceau de caoutchouc. Il s'est occuppé de ma caisse aujourd'hui aussi et me l'a même emmenée à la contre visite du contrôle technique...

Une journée bizarre sinon. Introspective je dirais, à réfléchir sur ce que je veux et sur ce que je ne veux pas ou plus. Une ballade sur la plage du VVF à Anglet en fin de journée, avec un joli couché de soleil... avec au casque : Wish de Ellen Allien, Porcelain de Moby et Beached de the Orbital :o)

Il est temps, grand temps que je prenne ma vie en mains et que j'apprenne à vivre pour moi. J'ai souvent tendance à vivre pour les autres en me disant que je m'occuperais de moi après. Ben je crois que ce moment là est venue. Ce n'est pas de l'égoïsme, juste un besoin de se retrouver un peu, quitte à être plus efficace pour les autres après :o)

Jodi Ruckley m'a appelé de Sydney aujourd'hui. Quelle phénoméne elle aussi :o)

mais je vous en ai déjà parlé..


bonne nuit,

noémie.

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October 2, 2006

beached...

Du surf, pleins... beaucoup de photos aussi...

J'ai pas mal vadrouillé, mais en gardant Hossegor comme base arrière, cette dernière dizaine de jours. Du coup je m'excuse pour tout le retard accumulé, sur ce blog, le photoblog, les mails... les textos même... sorry.

Je vais installer quelques photos demain matin à la médiathéque de Biarritz, dans le cadre d'une expo sur le Tibet. En ce qui me concerne ce sera essentiellement sur les camps de réfugiés tibétains... L'expo sera visible tout le mois d'octobre.

"Trust me, it's paradise.
This is where the hungry come to feed
For mine is a generation that circles the globe, in search of something we haven't tried before
So never refuse an invitation, never resist the unfamiliar, never fail to be polite and never outstay your welcome

just keep your mind open and suck in the experience
and if it hurts, you know what... it's probably worth it

you hope, and you dream but you never believe that something is going to happen for you not like it does in the movies and when it actually does, you expect it to feel different, more visirale, more real...

i was waiting for it to hit me

I still believe in paradise, but now at least i know it's not some place you can look for, cause it's not where you go
it's how you feel for a moment in your life. And if you find that moment it lasts forever

it lasts forever
lasts forever"

The Beach d'Alex Garland... parce que j'ai pas mal pensé à ce bouquin récemment, sûrement à force de trop écouter la chanson d'Orbital, Beached... le résultat de journées entières passées sur la plage..

J'ai fais à peu prés toutes les photos que je voulais faire la semaine dernière. J'ai passé de trés bons moments en compagnie de ma copine Marloes. Elle a partagé ma chambre d'hotel un peu. On a passé une bonne partie de la nuit à discuter et à se faire écouter nos chansons préférées sur nos ordis portables, les voisins des chambres voisines ont dû être contents :o)

Shootings photos avec le groupe écossais El Presidente, ainsi qu'avec Marloes, Kelly Slater et Tom Curren ou encore avec la snowboardeuse Clara Villoslada, hier après midi.

Du surf à Cénitz avant hier et à Hendaye hier... à défaut de pouvoir me mettre à l'eau dans les grossses vagues landaises.

voilà en bref :o)

Je pars en Espagne demain midi, essentiellement à Mundaka pour l'autre étape europénne des championnats du monde de surf (cf le site de l'ASP), mais je vais sûrement en profiter pour aller rôder dans tout le pays basque espagnol, si ma panda me le permet!

:o)

n.

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